Une rubrique sur l’actualité tech qui ne mentionne pas la poursuite de l’ascension fulgurante de Nvidia et de ses puces électroniques ou d’OpenAI et son intelligence artificielle omniprésente et ultradéclinable ne serait pas une rubrique tech réussie. Mais gardons un peu de suspense et évoquons d’abord quelques autres actualités de cette fin d’année 2025.
Des centres de données de Microsoft en Belgique
C’est une grande première pour Microsoft. Depuis quelques semaines, le géant américain dispose lui aussi de centres de données sur le sol belge, là où seul Google pouvait s’enorgueillir de cela jusqu’à présent. Nom de code: la région cloud « Azure Belgium Central ». C’est le plus gros investissement que l’entreprise de logiciels ait réalisé à ce jour en Belgique, pour une construction des centres qui a duré quatre ans.

Mesure de sécurité oblige, impossible de savoir où ces trois bâtiments se trouvent. Ce qu’on sait, c’est qu’ils se concentrent spécifiquement sur le marché belge et qu’ils sont très importants pour l’économie du pays, car ils offrent la flexibilité nécessaire pour croître et innover. Selon Microsoft, leur impact est ainsi estimé à des milliards de revenus supplémentaires et à des dizaines de milliers de nouveaux emplois au cours des quatre prochaines années.
Les entreprises, les gouvernements et les institutions, tous secteurs confondus et de toutes tailles, peuvent désormais compter sur des services cloud plus rapides, plus sécurisés et évolutifs, avec un stockage local des données en Belgique.
L’inauguration des centres, organisée à Bruxelles à la mi-novembre, intervient alors que Google a annoncé début octobre un investissement de cinq milliards d’euros en Belgique sur deux ans, afin notamment d’étendre son centre de données près de Saint-Ghislain (Mons) et d’y créer environ 300 emplois.
Samsung se plie en trois pour innover…
Sur la planète des smartphones, il y a trois grands pays producteurs. Les Américains d’Apple et leur iPhone, qui en est déjà à sa version 17; les Chinois, avec de multiples marques, dont la principale est Xiaomi, suivie de OnePlus (et son récent OnePlus 15), et dont l’ex-fleuron, à ses grandes heures, était Huawei; et les Coréens de Samsung. Après le téléphone pliable en deux, voilà celui qui se plie en trois.

Huawei a été le premier à dégainer en septembre 2024 avec son Mate XT. Un peu plus d’un an plus tard, début décembre, c’est Samsung qui a suivi avec le Galaxy Z TriFold, à l’écran de 25,4 centimètres une fois déplié et qui mesure moins de 0,5 cm d’épaisseur à son point le plus fin. Intéressés? Il faudra d’abord se rendre en Chine pour une marque, en Corée du Sud pour l’autre afin de l’acheter. Et le prix à débourser enverra du lourd: pas loin de 2.500 dollars, soit plus du double d’un iPhone 17.

Pourtant, selon le cabinet d’études Counterpoint, cela ne devrait pas empêcher Apple de finalement détrôner, et pour la toute première fois, Samsung du titre de premier vendeur mondial de smartphones sur l’année 2025. La part de marché la marque à la pomme devrait passer à 19,4%, contre 18,7% pour son rival sud-coréen. Quant au marché mondial des smartphones pliables, il devrait continuer de dépasser celui des smartphones en général, avec des livraisons qui devraient atteindre 18,95 millions d’unités en 2025, soit une hausse de 14% par rapport à l’année précédente, même s’il reste un marché de niche.
…et se soucie de votre sommeil
Autre marché où la lutte entre grands noms de la tech fait rage, celui des montres connectées. On ne compte plus les modèles et leurs différentes déclinaisons. Là aussi, Samsung entend bien se tailler une part conséquente du gâteau. Pour cela, le géant sud-coréen table notamment sur sa Galaxy Watch 8, dont la version la moins chère revient à 379 euros.

La montre est dotée d’une technologie de capteurs avancée et crée une expérience intuitive alimentée par l’IA pour aider les utilisateurs à mener une vie plus saine et plus connectée. Elle assure un suivi continu de la santé, du sommeil, du stress, de la nutrition et de l’activité. Elle est aussi la toute première smartwatch à introduire l’indice antioxydant, ce qui permet de mesurer les niveaux de caroténoïdes en cinq secondes seulement et de faire des choix de style de vie éclairés pour vieillir en bonne santé.
Pour convaincre la presse des bienfaits de cette montre, Samsung Belgique a convié plusieurs médias, dont Forbes Belgique, à un événement inspirant en novembre au Mix, à Bruxelles. Au menu, deux séances de sport (spinning et pilates) et une keynote de la Dr Sophie Bostock, une experte britannique en sommeil de renommée internationale, qui est venue expliquer comment la smartwatch se concentre non seulement sur l’exercice, mais aussi sur le sommeil, le repos et la clarté mentale, et traduit cela en conseils pratiques et réalisables.

La spécialiste a insisté tout particulièrement sur le sommeil, dont la qualité commence par la compréhension des rythmes naturels de chacun. « Partez à la recherche de votre modèle de sommeil. Les personnes qui comprennent leur rythme de sommeil apprennent les rythmes naturels du corps et peuvent fonctionner avec plus d’énergie et de clarté. Il ne sert à rien de s’efforcer de s’endormir. C’est pourquoi il est très utile de savoir comment fonctionne votre physiologie », y a expliqué la Dr Bostock.
Selon elle, un sommeil trop léger s’explique aussi par une pression de sommeil trop légère. Le corps est stressé et envoie un message d’alerte au cerveau, plutôt que de lui signaler un relâchement total et la production de mélatonine, l’hormone du sommeil. La montre peut aider à comprendre si le corps est encore en état de stress et à basculer vers un état d’apaisement plus propice à l’endormissement.
Autre conseil de l’experte par rapport à son sommeil: être constant et régulier quant au (respect du) rythme de son corps, notamment en se levant chaque jour à la même heure.
Une mine d’or dans vos tiroirs

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