Principale information
La Chine a nié un rapport récent selon lequel le président Xi Jinping aurait dit au président américain Donald Trump que leur homologue russe, le président Vladimir Poutine, pourrait finalement regretter d’avoir lancé l’invasion de l’Ukraine en 2022. Le ministère chinois des Affaires étrangères a qualifié ce rapport de « complètement faux ».
Faits clés
- Le président chinois aurait fait ces commentaires lors de la visite de Trump en Chine la semaine dernière, selon le FT, citant des personnes au courant de l’évaluation américaine de la réunion.
- Lors d’une conférence de presse mardi, le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Guo Jiakun, a qualifié le rapport de « complètement faux », répétant cette affirmation dans un post sur les médias sociaux.
- La Maison-Blanche n’a pas fait de commentaire sur la conversation rapportée.
Contexte
La Chine est restée un allié proche de la Russie pendant la guerre prolongée de cette dernière avec l’Ukraine, que Poutine a lancée en 2022, environ trois semaines après que les deux pays ont signé un accord de partenariat « sans limites » qu’ils ont constamment maintenu au fil des ans.
À surveiller
Xi devrait rencontrer Poutine mercredi, environ une semaine après sa rencontre avec Trump. Le président chinois devrait discuter d’un projet possible de gazoduc avec la Russie, rapporté lundi. Cela viserait à approfondir les liens économiques de la Chine avec la Russie, alors que le pays a été confronté à des semaines de perturbations énergétiques causées par la fermeture du détroit d’Ormuz pendant le conflit des États-Unis avec l’Iran.
Tangente
Trump aurait également suggéré que Xi et Poutine pourraient rejoindre les États-Unis pour contrer la Cour pénale internationale, le tribunal international basé à La Haye qui a été critiqué par l’administration Trump par le passé. Le président a sanctionné la cour peu après avoir pris ses fonctions l’année dernière pour avoir mené ce qu’il a qualifié d’actions « illégitimes et sans fondement ciblant l’Amérique et notre allié proche Israël ».
Cet article a été écrit par Zachary Folk et traduit par Forbes.be.
Cet article a été initialement publié sur Forbes.com
