La Côte d’Opale et son littoral préservé, très différent de la Côte belge, séduisent les Belges, et plus particulièrement les Bruxellois et les habitants du Brabant wallon. Il faut dire que la destination n’est qu’à 2h30 de route de la capitale et propose nature et espace. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si la Compagnie Het Zoute a jeté son dévolu sur la station balnéaire de Hardelot, où le promoteur immobilier vient de lancer le chantier du projet résidentiel haut de gamme Odunes. La livraison est prévue pour la fin 2028.
Un peu plus d’un an après la commercialisation du projet, situé à l’extrémité de la digue, face à la mer et au cœur d’un environnement naturel entre dunes et pinèdes, 37 % des appartements ont déjà trouvé acquéreur. Odunes se répartit sur quatre bâtiments inspirés des formes naturelles du site et propose un total de 108 appartements haut de gamme et penthouses. Le projet séduit notamment par de généreuses surfaces habitables (allant jusqu’à plus de 101 m²) et des grandes terrasses en tant que pièces extérieures, renforçant le lien avec la nature (jusqu’à 69 m²).

Les prix varient de 340.000 euros pour un appartement (53 m²) avec vue latérale sur la mer ou sur les dunes, jusqu’à 1.270.000 euros pour les penthouses avec vue sur les dunes. Les penthouses bénéficiant d’une vue face à la mer ont, quant à eux, tous déjà trouvé preneur. Il reste actuellement plusieurs appartements disponibles, avec vue directe sur la mer (à partir de 775.000 euros), vue sur les dunes ou vue latérale combinant mer et dunes, détaille la Compagnie Het Zoute, active en France via sa filiale Compagnie Immobilière d’Hardelot, créée en l’an 2000 déjà.
Le projet architectural a été conçu par le bureau Arcas Architecten, implanté à Knokke et à Paris, sous la direction de l’architecte Jean Majeau.
La moitié des acheteurs sont belges et, parmi eux, un sur deux est un francophone de Bruxelles ou du Brabant wallon. Le reste est constitué à 48 % de Français et de quelques Luxembourgeois.

Cette répartition confirme une tendance de fond observée sur le marché immobilier français, où les Belges ont détrôné les Britanniques et constituent désormais la première nationalité d’acheteurs étrangers. La région des Hauts-de-France figure ainsi parmi les territoires qui gagnent le plus en popularité auprès des acquéreurs belges.
L’accessibilité aisée joue un rôle important dans ce phénomène. À titre d’exemple, Hardelot se situe à seulement 2h de Gand et de Lille et à 2h30 de Bruxelles.

« Nous ne nous contentons pas de construire des appartements en bord de mer : nous créons un mode de vie, en connexion directe avec la nature, où esthétique et confort se conjuguent parfaitement », confie Joris Vrielynck, le CEO de la Compagnie Het Zoute. Pour lui, si Hardelot séduit autant, c’est car ce « véritable joyau caché » conjugue l’art de vivre à la française avec une nature préservée et des espaces ouverts, que l’on trouve plus rarement sur le littoral belge. « À Odunes, les résidents profitent d’un calme absolu au pied des dunes, tout en bénéficiant de la proximité du Touquet, une station balnéaire animée que l’on pourrait comparer à Knokke », illustre-t-il.
Les acquéreurs recherchent davantage qu’un simple rendement financier : ils veulent une seconde résidence où se ressourcer et profiter d’une véritable qualité de vie, avec des infrastructures sportives de premier plan comme le golf ou la voile à deux pas de chez eux, analyse encore le patron de la Compagnie Het Zoute.
