En tête
OpenAI a lancé jeudi ChatGPT Work, un nouvel agent d’IA alimenté par son dernier modèle phare GPT-5.6, conçu pour automatiser les tâches en milieu de travail, alors que l’entreprise intensifie ses efforts dans l’IA d’entreprise face à une concurrence féroce.
Faits clés
- Propulsé par GPT-5.6, ChatGPT Work peut extraire le contexte des applications et fichiers connectés des utilisateurs pour générer des sites web, des rapports, des feuilles de calcul, des présentations et d’autres documents, et sera disponible sur la plateforme de ChatGPT sur le web, mobile et desktop.
- OpenAI a sorti trois versions de GPT-5.6 : Sol, le modèle le plus puissant, Luna, optimisé pour la vitesse, et Terra, conçu pour équilibrer performance et efficacité pour un usage quotidien.
- Le lancement intervient plusieurs mois après Claude Cowork d’Anthropic et souligne la bataille croissante parmi les entreprises d’IA pour construire des agents autonomes capables d’exécuter des tâches complexes avec un minimum d’intervention humaine.
Citation cruciale
Le nouveau modèle d’IA d’OpenAI « est 54% plus efficace en termes de tokens pour le codage agentiel », a déclaré le PDG Sam Altman à CNBC. « Toutes les entreprises réfléchissent maintenant à leurs dépenses et à la valeur qu’elles obtiennent en échange de l’IA. »
Contexte clé
Les entreprises d’IA se sont de plus en plus tournées des chatbots vers des « agents » autonomes capables de réaliser des tâches en plusieurs étapes. Au cours de l’année écoulée, OpenAI, Anthropic, Google, Microsoft et Salesforce ont tous introduit des outils de travail alimentés par l’IA visant à aider les entreprises à automatiser des tâches telles que le codage, la recherche, la création de documents et l’analyse de données. Cette sortie intervient alors que le gouvernement exerce un contrôle accru sur les modèles d’IA puissants. Axios a rapporté qu’OpenAI a échelonné le déploiement de GPT-5.6 après une demande de l’administration Trump. Altman a déclaré à CNBC que l’entreprise avait apporté « de nombreux changements » suite à un « échange collaboratif » avec l’administration, affirmant que les capacités techniques du gouvernement étaient « impressionnantes ». Le retard signalé fait suite à un engagement gouvernemental similaire avec d’autres développeurs d’IA de pointe, y compris Anthropic, alors que les décideurs politiques portent une attention accrue à la sécurité, la confidentialité et les risques plus larges posés par des systèmes d’IA de plus en plus capables.
Cet article a été écrit par Madhulika Pathak et traduit par Forbes.be.
