Alors que de nombreuses banques cessent de proposer des coffres-forts à leurs clients ou doublent leurs prix pour ce service, CitySafes propose une offre abordable et de qualité. Fun fact : auparavant, deux tiers des clients n’avaient pas de coffre-fort à la banque.
Dans sa communication, CitySafes insiste sur le fait que chaque personne possède sa propre définition de la « valeur ». Il peut s’agir de bijoux, de métaux précieux, de documents, de brevets, de disques durs, de collections, de souvenirs personnels, etc. « Je conserve moi-même mes brevets de vol à voile dans le coffre-fort. C’est un beau souvenir de l’itinéraire de formation que j’ai dû suivre pour obtenir ces différents diplômes », explique Joost Dejaeger, Managing Director Belgique/CCO de CitySafes.
Jaap Zeeuw van der Laan, CEO de CitySafes, conserve notamment son acte de mariage dans un coffre-fort. « Une bonne connaissance conserve par exemple la montre de son père chez nous. Sa valeur financière n’est pas très élevée, mais cette montre a une grande valeur sentimentale pour cette personne, car elle lui rappelle son père décédé. »
CitySafes a également publié des photos de la championne de judo Gella Vandecaveye qui conserve ses médailles olympiques dans un coffre-fort hébergé par l’entreprise. Les médailles en question ont récemment été retrouvées après avoir été volées dans sa voiture.
« Le plus petit coffre-fort coûte moins cher qu’un abonnement Netflix »

L’entreprise répond aux inquiétudes de nombreuses personnes qui souhaitent protéger leurs objets de valeur sans se ruiner. Le plus petit coffre-fort est disponible pour moins de dix euros par mois. « C’est moins cher qu’un abonnement Netflix », précise Joost Dejaeger.
Pour une protection très poussée. CitySafes privilégie les mêmes emplacements que ceux où les banques avaient autrefois leurs coffres-forts, par exemple le bâtiment de la Banque nationale de Belgique à Anvers ou celui de CBC près de la cathédrale Sainte-Gudule, au cœur de Bruxelles. Jaap Zeeuw van der Laan : « Ces coffres-forts classiques sont traditionnellement entourés de murs épais qui constituent un premier obstacle pour les personnes mal intentionnées. Nous complétons ce dispositif avec les technologies les plus modernes permettant de prévenir les effractions et les vols. »
Mais le plus important, ce sont les employés, recrutés et formés avec soin pour accueillir et accompagner la clientèle. « C’est là que réside notre véritable valeur ajoutée. Des collègues qui accueillent nos clients avec amabilité, tout en suivant scrupuleusement nos procédures. Toute personne qui arrive ici est enregistrée à l’aide de sa carte d’identité. Nos collaborateurs accompagnent chaque visiteur dans la salle des coffres. Un seul client à la fois peut s’y trouver. L’accompagnateur dispose de la clé principale d’une rangée de coffres. Ce n’est qu’ensuite que le client peut ouvrir son coffre personnel avec sa clé. Dans le coffre-fort se trouve une boîte que le visiteur emporte dans une pièce séparée, qu’il est possible de fermer à clé. C’est le seul endroit de la succursale qui n’est pas équipé de caméras de surveillance. Ensuite, le collègue ramène le client au coffre-fort et vérifie que rien n’a été égaré », explique Joost Dejaeger.
« À l’ère du numérique, on constate que les gens accordent à nouveau plus d’importance à leurs biens matériels et à un service de qualité, de personne à personne. Nous mettons tout en œuvre pour que le client puisse nous confier ses objets de valeur en toute confiance », précise Jaap Zeeuw van der Laan.

Business Case
Cette image de solidité et ces prix raisonnables rendent le service très démocratique et attirent des clients de toutes les couches de la population. C’est là une différence de taille par rapport aux coffres-forts des banques. Ceux-ci faisaient partie des services généraux proposés par les institutions financières à l’époque où les actions, les bons de caisse ou les obligations étaient encore émis sur papier. Mais entre-temps, la quasi-totalité de l’offre bancaire a été numérisée. « À cela s’ajoute le fait que les banques ferment de plus en plus de succursales, ce qui entraîne également la suppression des coffres-forts. D’après nos calculs, les coffres-forts représentent encore 0,1 % du chiffre d’affaires des banques. À cela s’ajoutent toute une série de risques liés à la gestion, à la réglementation, à la conformité et à la sécurité, ce qui augmente encore les coûts. Aux Pays-Bas, la plupart des banques ont cessé de fournir ce service et l’ont transféré à De Nederlandse Kluis. Les Pays-Bas ont été le premier pays à proposer une alternative valable », explique Jaap Zeeuw van der Laan, qui a pris une part active dans le lancement et la croissance de De Nederlandse Kluis.
« D’après nos calculs, les coffres-forts représentent encore 0,1 % du chiffre d’affaires des banques »
« CitySafes compte désormais douze succursales en Belgique. Nous avons commencé par reprendre les activités de coffres-forts d’ING. D’autres collaborations suivront probablement. D’autres banques belges réduisent également ces activités. Des discussions sont en cours pour coordonner le calendrier d’ouverture des nouveaux sites de CitySafes avec l’arrêt des activités des banques », explique Joost Dejaeger.
Au Danemark, CitySafes a récemment repris les coffres de la Danske Bank. Il existe également trois succursales dans de grandes villes allemandes. « Nous travaillons en permanence à l’extension de notre réseau, mais nous le faisons de manière réfléchie. Chaque succursale doit pouvoir démarrer dans des conditions optimales. Le client doit avoir pleinement confiance en nos services dès le début. À nos yeux, la qualité importe plus que la rapidité », souligne Jaap Zeeuw van der Laan.
Outre les banques classiques, il existe également des partenariats avec des compagnies d’assurance, des banques privées et des programmes de fidélité, comme celui de Mastercard. Ces partenaires sont conscients que leurs clients ont besoin de sécurité, de confiance et de tranquillité d’esprit.
Et quid de la concurrence ? « Des initiatives similaires voient le jour, mais il est frappant de constater qu’elles ne dépassent jamais deux succursales. Ce n’est donc pas si simple. Mais nous ne nous reposons pas sur nos lauriers. Nous suivons de très près les notes de satisfaction que nos clients nous attribuent. Elles sont déjà très élevées, mais nous réagissons à chaque commentaire pour améliorer encore davantage les services que nous proposons », conclut Joost Dejaeger.
